Groupe G5 « Microbiote des insectes vecteurs »



Au sein du groupe Microbiota des Insectes Vecteurs, nous nous intéressons aux microbes naturellement présents dans les organes du moustique (microbiote) et à leur influence sur le moustique. Nous étudions notamment comment le microbiote affecte la capacité du moustique à transmettre des maladies. Nous nous concentrons sur le moustique Anopheles darlingi, le principal vecteur du paludisme dans la région des Amériques, qui est encore très mal caractérisé malgré son importance sur la santé publique, et sur Aedes aegypti, principal vecteur des virus de la dengue, Chikungunya et Zika en Guyane et dans le monde.

 

Mathilde Gendrinchargée de recherche

Mathilde Gendrin a réalisé sa thèse sur l’immunité de la drosophile au CNRS et à l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Suisse). Elle s’est ensuite formée à la biologie des vecteurs lors d’un post-doctorat au sein du laboratoire VIGILab (Vector ImmunoGenomics and Infection Laboratory) à Imperial College London (Royaume-Uni). Elle a rejoint l’Institut Pasteur de la Guyane en 2017 pour monter le groupe à cinq ans Microbiote des Insectes Vecteurs, afin d’étudier l’influence du microbiote de moustique sur la capacité des moustiques et transmettre des agents pathogènes.

 

 

 

Ottavia Romoli, post-doctorante

Ottavia Romoli a fait ses études supérieures à l’Université de Padoue en Italie. Elle a obtenu son doctorat en 2016 sur les réponses immunitaires du ver à soie aux infections bactériennes. Elle a rejoint le groupe Microbiote des Insectes Vecteurs début novembre 2017 où elle étudie la composition du microbiote d’Aedes aegypti et son rôle dans le développement, la fitness et la compétence vectorielle du moustique.

 

 

 

 

 


Katy Heu, assistante de recherche
Claes Schönbeck, technicien supérieur


Financeurs :

- Financement de démarrage d’un groupe à cinq ans par le Labex IBEID (Biologie Intégrative des Maladies Infectieuses Emergentes) financé par le programme Investissements d’Avenir de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR-10-LABX-62-IBEID) et l’Institut Pasteur.
Intitulé du projet : L’effet des communautés microbiennes colonisant les moustiques sur la transmission du paludisme.


- Projet soutenu par l’instrument de financement "Jeunes Chercheuses et Jeunes Chercheurs" de l’Agence Nationale de la Recherche :
Projet MosMi : Remodelage du microbiote de moustique pour étudier son impact sur la transmission du paludisme.